mounir fatmi décrit sa peinture murale présentée dans l'exposition Traces du sacré :
Tête dure, 2005-2008
2005-2008, peinture murale in situ, Dimensions variables Courtesy de l’artiste et de Lombard-Freid Projects, New York
Dans cette peinture murale, les entrelacs d'écritures calligraphiques portés à l'intérieur de ce crâne en lieu et place du cerveau sont une transcription libre d'un fragment de la Sourate Az-Zumar, 39.9, extraite du Coran. Cette sourate peut se traduire : « "Sont-ils égaux, ceux qui savent et ceux qui ne savent pas ?” Seuls les doués d'intelligence se rappellent. »
Nous lisons ici : « Est-ce qu'ils se ressemblent, ceux qui savent et ceux qui ne savent pas ? »
mounir fatmi, Tête dure, 2005-2008 peinture murale
Francisco de Goya, Nada. Ello dirà [Rien. On verra bien], vers 1810-1823 Estampe
Une première approche des enjeux de Traces du sacré avec Jean de Loisy, commissaire de l'exposition. Il nous explique pourquoi, avant d’entrer dans l'espace d'exposition, les visiteurs sont mis en condition.
Le thème Traces des dieux enfuis, une des clefs pour comprendre l’histoire de l’art moderne, est expliquée par Jean de Loisy, le commissaire de l’exposition, à travers plusieurs œuvres.
Extrait de la bande-annonce de l'exposition (1/5).